19 novembre 2009
07 septembre 2009
LA VIE M'APPARAIT ENCORE COMME LA PLUS EXTRAORDINAIRE DES EXPERIENCES ....
Nous sommes tous des paradoxes et des être constitués de paradoxes. Mais nous nous efforçons de les déprogrammer pour nous présenter aux autres et à nous-mêmes comme des êtres logiques. Une personne gouvernée par la logique n'utilise que la moitié de son cerveau. Nous sommes toujours paradoxaux lorsque nous sommes réellement nous même ... (citation de Yoko Ono) ............... à méditer .....
06 septembre 2009
And all the roads we have to walk are winding ................. And the lights that lead us are blinding ................. There are many things that i would ................. Like to say to you ................. But i don't know how .
09 mars 2009
qui suis-je..le savent-ils... le sais-j moi-même....impasse ou néant... repeat ou rayure...amis ou famille...
17 février 2009
05 février 2009
Inassouvies nos vies....
inassouvi, le besoin de justice, quand les autres vous exproprient de votre propre vie...inassouvi, le besoin d'engranger... inassouvis,ceux qui attendent un trésor au pied de leur lit... inassouvi, notre besoin de rapprochement, les plus courtes distances sont les plus infranchissables...inassouvie, la vie, puisqu'elle a toujours besoin d'un horizon... inassouvi, le besoin de soulager les aînés, ils portent tant de mort dans leur mémoire... inassouvi, le besoin de moduler la courbe de la vie qui n'en fait qu'à sa tête... inassouvi, notre besoin de modèle pour vivre... inassouvi, notre besoin de garnir l'horizon des festins passés... inassouvi, notre besoin de garder la bonne distance... inassouvi notre besoin de percer le mystère de celui qui s'en va... Inassouvie, la curiosité tardive... inassouvi, notre besoin d'emprise sur cette anguille de vie... inassouvi, notre besoin de nous débarrasser de nos fantômes... inassouvi, notre besoin d'échapper à la solitude... inassouvie, l'attente des rendez-vous manqués... inassouvi, notre besoin de durer et de faire durer les liens... inassouvi, notre besoin de préserver ceux que nous aimons... inassouvi, nous survivons... inconsolables nous demeurons .... inassouvie la vie sans toi
01 février 2009
inassouvie la vie.....
un peu plus de 30ans que la vie lui a réservé un petit bout de chemin jusque là sans trop d'encombres. quelques peines familiales ou amicales en allant jusqu'à celles qui font parfois le plus mal. mais beaucoup de joies lui avaient été réservées. il en avait bien conscience de tout ça mais l'important pour lui n'était pas là. même s'il aime à se replonger dans le passé pour se remémorer celui qu'il a été ou ceux qu'il a aimé. même s'il aime encore plus souvent se projeter dans l'avenir, rêver. mais quand bien même, le plus important à ses yeux, ce qui lui provoque le plus de joies, de bien être ou de peines reste le présent. présent dans lequel il aime s'oublier. présent dans lequel on a du mal à le trouver. remontons le temps, pas très loin je vous rassure. un an en arrière, après de bref discussions échangées via cette machine internetée, ils en arrivent à se rencontrer. Comme souvent quand l'occasion le permet, il en profite pour finir chez lui. lui, jeune, naïf, certainement aveuglé par l'inconnu qui le charmait se laissa emporter, transporter même. leur histoire commença comme un premier échec, une première blessure. il n'arrivait toujours pas à se libérer donc pour éviter de dire la vérité il choisissait la fuite. prétextant qu'il valait mieux faire souffrir un peu que de laisser espérer ce joli petit ange. pourtant l'ange c'est accroché, tel un défi qu'il se lançait. était-il aveuglé par la buée causée par ces larmes fraîchement coulées? lui seul le sait. toujours est-il qu'il ont commencé à naviguer, côté à côte, en se jurant que rien ne les séparerait. plaisantant souvent sur les fausses couches qu'ils enduraient. ils étrennaient les premières fêtes sous forme de fiançailles. une bague au doigt et on se sent tout de suite plus léger. au bout du compte 9mois se sont écoulés. et l'accouchement me direz-vous? et bien la fin de grossesse leur fut difficile. avant terme, des contractions et complications inattendues sont apparues. semant le trouble et le doute sur la viabilité du bébé. Finalement, l'enfant arriva à terme, sans trop d'égratignures pensaient-ils. seulement voilà, sans vraiment crier gare,2semaines après sa venue au monde, l'enfant les a quitté, hospitalisé, laissant sa vie entre les mains des médecins. nul ne sait combien de temps sera nécessaire, nul ne sait s'ils le reverront, s'ils le serreront de nouveau dans leur bras et si,pour finir, il pourront à nouveau jouir chacun de leurs sourires
19 janvier 2009
24/01/09
je suis un soumis dit-il. soumis que bien souvent je lui renie. soumis à ses colères, ses états d'âmes qu'il cache en lui. il me fait me questionner pérpetuellement sur ego à défaut d'ouvrir mes yeux sur autrui ou bien sur lui. quelque soit le temps qui passe, quelque soit les mots ou bien les maux ça reste lui. celui qui malgré tout ce qu'il peut penser est certainement le seul à avoir vraiment poser ses yeux sur moi. poser ses yeux certainement pour séduire l'image qu'il a croisé la première fois, mais au final, ces yeux sont restés, collés, à percer et comprendre ce qui me fait..................il me rudoies certes parfois. il me bouscules aussi souvent. mais, ses silences, sa présence, ses claques,ses regards ou ses attentions me sont toujours bénéfiques ...... il parait douter du bien qu'il me fait en s'accablant du mal qu'il croit déverser. nenni nenni nenni..... plus frère qu'un frère, plus sang que mon sang.... à lausanne, casa ou new york .. quelques soit le temps ou la distance il est et restera la plus belle chose qui me soit arrivé
22 septembre 2008
22septembre08
3 mois qu'il n'avait posé ces vers sur cette part de lui et de sa vie. 3mois dans l'attente. 3 mois d'inconnus. et puis comme une bonne nouvelle, richesses supplémentaires apparaissent. nous laissant croire qu'on en apprend un peu plus sur lui. mais le plaisir n'est il pas de te découvrir ou de te redécouvrir à chaque ligne que tu transpires. ce petit bout de voile que tu soulèves parfois sans jamais vraiment montrer ce qu'il se passe derrière. ce petit bout de toi qu'on croit toucher du bout du doigt. perdu dans cette banlieue du 93 qui n'est pas la mienne je me laisse aller à divaguer. je me disais que ça faisait longtemps que je n'y étais pas allé. encore une fois, j'y ai trouvé des petits trésors, posés, narrés. j'ai toujours su que tu avais du doigté même si je n'ai jamais voulu le goûter. c'est à travers tes - mots ou maux -que je peux goûter chaque jour un peu plus ce qui me rattache à toi. goûter chaque jour ce que je ne connais pas de toi. je sais mais je ne sais pas ce que tu caches en toi. je sais combien de secrets encore tu garderas, je sais combien je t'aime pour ça. petit bout d'homme-enfant que finalement tu es aussi. attaché à ce que tu es mais surtout à ce qu'ils t'apportent sans même le savoir. attaché à eux, à elle et si seulement ils savaient combien tu les aimes.......je me replonge à travers tes mots, tes récits. je me demande parfois combien de talents cachés tu n'as pas dit........

